Les Trois Mousquetaires

les trois mousquetaires couv

Un roman d’Alexandre Dumas publié chez Le livre de poche

Grand classique de la littérature française, voilà un roman qui a dépassé nos frontières et qui a aussi bien inspiré d’autres écrivains que des réalisateurs avec plus ou moins de succès et de talent…

⇒ Résumé : 

Aux trois gentilshommes mousquetaires Athos, Porthos et Aramis, toujours prêts à en découdre avec les gardes du Cardinal de Richelieu, s’associe le jeune gascon d’Artagnan fraîchement débarqué de sa province avec pour ambition de servir le roi Louis XIII.
Engagé dans le corps des mousquetaires, d’Artagnan s’éprend de l’angélique Constance Bonacieux.
En lutte contre la duplicité et l’intrigue politique, les quatre compagnons trouveront en face d’eux une jeune anglaise démoniaque et très belle, Milady, la redoutable espionne du Cardinal.
D’Artagnan seul échappe à ses agents. Mais rapportera-t-il à temps à la Reine de France, Anne d’Autriche, les ferrets qu’elle a remis à son amant, le duc de Buckingham?
Chef-d’œuvre d’Alexandre Dumas et modèle de roman historique, « Les trois mousquetaires » demeure un des livres les plus lus dans le monde entier.


Je l’avais lu il y a longtemps et pour être tout à fait honnête, je n’avais pas apprécié plus que cela, j’étais en mode « veni, vidi, vici » et puis le temps a passé…Et finalement dans le cadre du challenge Seconde chance organisé par Isallisun sur Livraddict, je me suis dit que Les Trois Mousquetaires méritait une nouvelle lecture.

La première partie du roman est excellente, le rythme est virevoltant et Dumas nous entraîne à la suite de d’Artagnan dans sa découverte de l’ordre des mousquetaires du Roi et des intrigues de la Cour.

Comment ne pas souhaiter aller à sa suite, pour mener la grande vie des mousquetaires, où chaque argent gagné est dépensé sans soucis du lendemain et où l’honneur est une valeur cardinale (sans mauvais jeux de mots).

La force également du récit c’est que pour la plupart des personnages, le manichéisme n’est pas de mise : je pense ainsi au Cardinal de Richelieu qui, certes, est l’ennemi de notre cadet de Gascogne mais il respecte le jeune homme et ses amis et va même jusqu’à les récompenser.

A l’inverse Porthos ou même d’Artagnan ne sont pas vraiment des modèles de vertu en ce qui concerne leurs aventures galantes.

Cependant ce livre n’est pas exempt pour moi de certains défauts ; les dialogues m’ont paru parfois un peu poussif mais là où le bat blesse principalement c’est dans une certaine inégalité du rythme. Après les multiples péripéties liées aux ferrets de la Reine, d’un coup le rythme est plus pesant et les rebondissements sont moins passionnants, je pense notamment à la course à l’équipement en vue du siège de la Rochelle.

Il faudra attendre le dernier tiers du roman pour retrouver cet élan qui rythmait la première partie du récit.

Au final, cela restera quand même une lecture plaisante et je pense que je lirais la suite des aventures des Mousquetaires mais s’agissant de Dumas, le Comte de Monte-Cristo reste mon préféré !

En effet, quatre hommes comme eux, quatre hommes dévoués les uns aux autres depuis la bourse jusqu’à la vie, quatre hommes se soutenant toujours, ne reculant jamais, exécutant isolément ou ensemble les résolutions prises en commun ; quatre bras menaçant les quatre points cardinaux ou se tournant vers un seul point, devaient inévitablement soit souterrainement, soit au jour, soit par la mine, soit par la tranchée, soit par la ruse, soit par la force, s’ouvrir un chemin vers le but qu’ils voulaient atteindre, si bien défendu ou si éloigné qu’il fût. La seule chose qui étonnât d’Artagnan, c’est que ses compagnons n’eussent point songé à cela.

 

8 réflexions sur « Les Trois Mousquetaires »

    1. Hihihihi j’aime bien relire certains livres que je n’ai pas aimé plus que cela et parfois j’arrive à avoir de bonnes surprises ! Et tu es réfractaire aux Trois mousquetaires uniquement ou aux autres Dumas également ?

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  1. J’ai lu se livre quand je devais avoir 20 ans (et ce n’est pas si loin siouplé), et je me rappelle avoir beaucoup aimé. En tant qu’escrimeuse, je vivais tous les combats comme si je partais à l’attaque armée de mon épée.
    En revanche, je suis d’accord avec toi sur l’inégalité de rythme. Mais je crois que c’est une caractéristique de Dumas, j’avais eu la même réflexion en lisant Le Comte de Monte-Cristo

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    1. Aaaah la vingtaine, c’était (presque) hier 😂😂

      Cela m’a beaucoup moins dérangé avec le comté de Monte Cristo mais je ne pense pas être objective : je préfère les atmosphères plus sombres du coup je suis plus tolérante question rythme !

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